Le cou de la girafe

Dans le film « Le cou de la girafe », la jeune Mathilde, âgée de neuf ans, vit seule avec sa mère Hélène depuis que ses parents ont divorcé. Son grand-père Paul auquel elle est très attachée est un ancien libraire qui possédait une librairie appelée Le cou de la girafe. A la suite d’une opération, il doit cependant emménager dans une maison de retraite. C’est au cours de ce déménagement que Mathilde découvre les lettres, encore non ouvertes, adressé à son grand-père par sa grand-mère qu’elle n’a jamais connue. En effet, elle avait abandonné Paul et Hélène alors que celle-ci était encore enfant.

C’est Mathilde qui décide de partir à la recherche de cette grand-mère inconnue. Une nuit, elle va chercher son grand-père à la maison de retraite en lui montrant l’une des lettres jamais ouvertes. La jeune héroïne de ce film se lance, accompagné de son grand-père et de sa mère, dans un long voyage à la recherche de la vérité. Ce périple au cœur des secrets de famille les mènera à Biarritz, lieu où se perd la trace de cette grand-mère mystérieuse, et même jusqu’en Espagne.

« Le cou de la girafe », c’est donc l’odyssée d’une petite fille dégourdie et pétillante de spontanéité et d’un grand-père acariâtre, un duo qui fonctionne bien, interprété Louisa Pili et Claude Rich. Sandrine Bonnaire les accompagne dans cette aventure en y campant une Hélène très convaincante. Il s’agit d’un film aux accents nostalgiques et chargé en émotions, d’un voyage à travers une histoire de famille compliquée avec des personnages hauts en couleur.